Coup de gueule : “Travail saisonnier : entre fête, alcool et absentéisme, un métier en danger”
Sexe, drogues, alcool, et surtout un énorme “je m’en fous”. Vive le travail saisonnier !
Voilà le résumé de trop de jeunes qui débarquent aujourd’hui en saison. Leur priorité ? Faire la fête. Résultat : ils arrivent en retard (quand ils se pointent), parfois bourrés, parfois défoncés. Et pendant ce temps, le boulot ne se fait pas.
👉 Des retards à répétition, quand ils daignent venir. Vive le travail saisonnier !
👉 Des arrivées au travail bourrés ou dans les vapes. Vive le travail saisonnier !
👉 Et derrière, des équipes qui se retrouvent à courir pour deux. Vive le travail saisonnier !
Les bons employeurs trinquent : ceux qui logent correctement, qui paient honnêtement, qui respectent leurs équipes.
Les bons saisonniers aussi : sérieux, motivés, mais obligés de bosser deux fois plus pour combler les manques laissés par ces fêtards chroniques.

Le fondateur de Staff-Advisor témoigne :
“En saison, je fais mon travail et celui du jeune qui n’avance pas parce qu’il a fait la fête toute la nuit. Il y a 20 ans, c’était différent. Oui, on sortait, mais le lendemain, on était à l’heure et fiesta ou pas, on envoyait du bois.”
Voilà la différence. Avant, la fête faisait partie du décor, mais jamais au détriment du boulot. Il y avait du respect. Pour soi-même, pour l’équipe, pour le métier, pour le travail saisonnier. Aujourd’hui, une minorité croit qu’une saison, c’est une colonie de vacances avec salaire.
Mais le boulot n’est pas un after, bordel.
Les clients ne sont pas là pour subir la gueule de bois d’un serveur.
Les collègues ne sont pas là pour rattraper les erreurs d’un cuisinier encore dans les vapes.
Et les bons employeurs n’ont pas à payer les pots cassés d’une génération qui confond travail et défouloir.
⚠️ Il faut être clair : ces comportements ne représentent pas tous les saisonniers. Beaucoup sont motivés, pros et respectueux, et sans eux, la saison n’existerait même plus. Mais quelques-uns suffisent à ruiner l’image du métier et à plomber tout un secteur.
Retrouvez d’ailleurs leurs témoignages sur Staff-Advisor, plateforme d’avis saisonniers.
Qu’on se le dise : les employeurs ont des comptes à rendre, certains exploitent et abusent, et il faut le dénoncer.Comme nous l’avions montré dans notre analyse des abus employeurs,
Mais il faut aussi avoir le courage de dire la vérité côté saisonniers : le manque de respect, l’absence de professionnalisme et les comportements à risque flinguent le métier de l’intérieur.
Parce qu’à force de tirer vers le bas, ce n’est pas juste une image qu’on abîme : c’est tout un secteur qu’on condamne.Le Ministère du Travail lui-même souligne que le travail saisonnier est vital pour l’économie touristique française.
Et demain, il n’y aura plus de place ni pour les bons employeurs, ni pour les vrais pros. Juste un désert où plus personne ne voudra ni recruter, ni travailler.
👉 Il est l’heure de se réveiller.
👉 Remettons du respect dans ce métier.
👉 C’est pourtant simple de comprendre qu’une saison, ce n’est pas un défouloir : c’est une opportunité, une expérience, un tremplin.
Aux jeunes saisonniers : faites la fête si vous voulez, mais assumez vos postes et respectez vos équipes.
Aux employeurs : payez correctement, logez dignement, et arrêtez les abus.
Parce que sans ce réveil des deux côtés, on ne parlera plus de saisons. On parlera d’un métier enterré, d’un secteur vidé de ses forces vives.